« Il n'y a personne qui soit né sous une mauvaise étoile, il n'y a que des gens qui ne savent pas lire le ciel ».

Le Dalaï-lama.

 

Avoir de la chance n’est pas seulement dû au hasard. Comme le disait si bien Alfred Capus « la chance, c’est la faculté de s’adapter à l’imprévu ». Rien n’arrive dans la vie si l’on ne s’est pas fixé d’abord de buts précis. Grâce à la force de persuasion et à la persévérance, on finit en principe toujours par atteindre son objectif. Sachons apprivoiser la chance afin de trouver la clé du succès.
 
Cependant, peut-on vraiment influencer son destin ?
 
Carl Gustav Jung a dit : « Il existe partout et toujours, de façon inconsciente, une disposition à vivre un miracle ».
 
En ce qui me concerne, je pense qu’il faut absolument croire en son facteur « chance » et en sa bonne « étoile ». Nous attirons ce qui nous obsède, le bon comme le mauvais, aussi bien ce que nous espérons que ce que nous redoutons. Les cadeaux du ciel sont perçus pour beaucoup comme normaux bien qu’ils soient en réalité souvent inexplicables.
 
Nous sommes la plupart du temps guidés par notre intuition pour prendre des décisions et accomplir certaines choses. Lorsque la chance nous sourit, nous pensons qu’il ne s’agit que de coïncidences alors que nous avons fait la démarche qui permet ces bienfaits.  D’un sujet à l’autre, les événements heureux ou malheureux ne sont pas vécus de la même manière. Nos idéologies et notre éducation créent des limitations qui sont difficiles à dépasser, car nous sommes trop ancrés dans des a priori. Certains érigent  des barrières à leur spontanéité ce qui les freine  considérablement dans leurs actions. Débarrassons-nous des  préjugés et de tout sentiment d’impuissance,  faisons fi de l’opinion publique et la chance nous regardera d’un œil bienveillant.
 

Essayons de bannir certains mots négatifs de notre vocabulaire comme défaite, impossibilité, échec, infortune, insuccès... Employons plutôt les termes réussite, prouesse, gains, triomphe, victoire, fortune…
 
On peut penser que la chance n’arrive qu’à certaines personnes prédestinées. Pourtant ceux qui l’attirent y ont contribué en pratiquant l’art de la pensée positive. Encore faut-il également faire l’effort d’entreprendre des démarches en vue d’un aboutissement, être perspicace et aller la chercher en s’impliquant, en jouant par exemple aux jeux de hasard ou en faisant le maximum pour surmonter certains obstacles.
 
Nous attirons tous, aussi bien le positif que le négatif, comme un aimant. Si nous sommes en état de doute permanent, nous faisons fuir toute perspective de réussite et risquons d’être confrontés à des frustrations et à des limitations alors que des périodes fastes planent au-dessus de chacun d’entre nous.
 
Nous sommes plus ou moins réceptifs aux vibrations ambiantes en fonction de nos préoccupations et des soucis qui parasitent l'esprit. La chance existe, toutefois, soyons clair sur le sens qu'elle revêt. Pour certains, c’est un concours de circonstances heureux, pour d'autres, l’aboutissement d’une analyse approfondie. Quand on ne maîtrise pas tous les paramètres d'une situation qui semble relever plus de l'irréalité que de la rationalité, comment relativiser ?  S’agit-il du juste résultat d’un travail sur soi-même ou sur les éléments, d’une coïncidence ou d’un hasard ?
 
Ne perdons pas de vue que la chance attire la chance et que nous en avons bien besoin tout au long de notre existence.


« Pour connaître la chance, il ne manque vraiment à certains qu’un peu de chance.» Stanislaw Jerzy Lec.